Geocyclab

Geocyclab est un projet qui me tient particulièrement à cœur.

Ce projet de tour du monde du bricolage, englobe la plupart de mes centres d’intérêts :
les nouvelles technologies, le Do it Yourself, les « objets libres », la mise en réseau du savoir, le voyage « IRL » à travers ce réseau, la recherche citoyenne, mais aussi, parce qu’il est monté par des artistes, le déplacement de la pratique de l’art contemporain hors des institutions.



Geocyclab

Nous sommes deux amis de la région de Quimper, Barth et Fanch, qui projetons de faire le tour du monde en vélos couchés.

Tous deux issus de formations artistiques, nous jouons depuis quelques temps sur un même terrain, et à force de rencontres et de discussions, l’idée de travailler ensemble sur des problématiques communes s’est vite imposée.

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Les fab labs, incubateurs de futur (Owni.fr)

Les fab labs, incubateurs de futur

Par Sabine Blanc et Ophelia Noor

FabLab Toulouse Conference a réuni la semaine dernière un très beau plateau d’intervenants gravitant autour des fab labs, ces mini-usines citoyennes collaboratives de fabrication à la demande. Rencontres.

 

Tomas Diez est directeur de projet Fab Lab Barcelona à l’IAAC (Institute for Advanced Architecture of Catalonia). L’idée est de faire de Barcelone une grande Fab City composée d’une communauté interconnectée de fab labs implantée dans les quartiers.

Comment est venue l’idée de mettre en place une Fab City à Barcelone ?

Le Barcelone d’aujourd’hui est le produit de grands évènements tels que les jeux olympiques de 1992 et le forum universel des cultures en 2004. Une ville construite sur des évènements, de la spéculation, du tourisme et du spectacle. La réflexion sur le Barcelone du futur a commencé à ce moment là avec des personnes issues de l’IAAC comme Vincente Guallart, ancien directeur de l’IAAC et chef architecte de Barcelone, et Antoni Vives, député maire chargé de l’urbanisme et des technologies de l’information. Nous avons maintenant les moyens de construire Barcelone 5.0.

Justement, quel sont les objectifs de Barcelone 5.0 ? Lire la suite

Objets Bavards de Bruce Sterling

Notes de lecture

     Un livre, manifeste,d’anticipation du design et de la consommation. Suite logique de l’idée de l’économie de la connaissance. Troublant de réalisme.

Dans sa préface, Daniel Kaplan prévient qu’en lisant cet essai on s’arrêtera pour regarder les objets qui nous entourent. Personnellement, même après la lecture, je continue de mettre ce que j’observe en relation avec ce qui est développé ici.
Sterling prend le design comme point d’appui pour expliquer un développement social ; de notre rapport changeant aux objets, il nous amène à une nouvelle considération politique et économique. J’entends politique au sens étymologique : ce qui a à faire au peuple, à la cité. Lire la suite

L’impression 3D rapproche l’objet du vivant – Internet Actu

L’impression 3D rapproche l’objet du vivant

Par Rémi Sussan
le 14/04/11 | 1 commentaire |
2,488 lectures | Impression

 Les imprimantes 3D, une révolution économique ? Sans doute. Mais peut-être plus que cela. Ces nouveaux outils pourraient induire une profonde transformation dans notre manière de fabriquer les objets, et nous faire entrevoir des perspectives que les techniques industrielles classiques ne nous permettaient pas d’imaginer. Pour preuve, les travaux de la designer et architecte Neri Oxman, qui dirige le groupe “Mediated Matter” au Medialab…Si la plupart de ses collègues s’intéressent à la création de nouvelles formes, elle réfléchit au contraire à la création de nouveaux matériaux. L’avantage de l’impression 3D sur les méthodes classiques de fabrication tient au fait qu’il devient plus aisément possible de créer des composites de manières précises : des objets, qui, par les propriétés mêmes de la matière qui les constituent, sont dotés de capacités inédites d’adaptation à leur environnement. Bref, des objets industriels qui se rapprochent de l’organique.

Neri Oxman possède le background voulu pour opérer cette fusion de l’objet et du vivant. Fille d’architectes, elle a en effet poursuivi des études médicales avant de rentrer dans le giron de la tradition familiale. De ses études elle a gardé une fascination pour la structure matérielle des organes du corps humain, par exemple les os, “capables de devenir plus épais lorsqu’une femme est enceinte, et plus légers lorsqu’on voyage dans l’espace”, nous précise la revue Esquire.

nerioxmantextures

Images : Différentes textures issues de différents projets de Neri Oxman.

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Makers (1/2) : Faire société

Makers (1/2) : Faire société

 

Par Invité extérieur
le 25/05/11 | 6 commentaires |
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“We are all makers” (Nous sommes tous des artisans). Le credo de Dale Dougherty, fondateur de Make Magazine et de Maker Faire, le plus grand événement dédié au mouvement “makers”, est en passe de devenir le nom de référence d’une communauté extrêmement diverse et dynamique, en pleine expansion.

Derrière ce sigle rassembleur, inventé par Make Magazine il y a plus de 10 ans au sein même d’O’Reilly Media, géant de l’édition orientée techno fondée par Tim O’Reilly l’un des gourous de l’internet à l’origine du concept de Web 2.0, on trouve une idée clé : il faut encourager la créativité individuelle car elle est porteuse de plus de conscience et responsabilité sociale, comme l’exprimait Dale Dougherty sur la scène de TED. Lire la suite

Q&A: Open Source Electronics Pioneer Limor Fried on the DIY Revolution (Wired.com)

Q&A: Open Source Electronics Pioneer Limor Fried on the DIY Revolution

Photo: Andrew Tingle

Limor Fried— building the DIY revolution one resistor at a time.
Photo: Andrew Tingle

 

Limor Fried is a maker’s maker. Sure, she’s got prime geek credentials: She earned an electrical engineering degree from MIT, invented several delightfully nerdy things to do with Altoid tins, and reverse-engineered the legendary Roland TB-303 synthesizer. Now she runs Adafruit Industries, a New York City company that makes open source electronics kits and components for the growing tide of DIYers who are inventing the future. But that’s not why she’s on the cover of Wired. This is why:Lire la suite (wired.com)

Makers de Cory Doctorow

Makers ou le chaos créatif

Fiche de lecture: Makers de Cory Doctorow, ou l’apologie du chaos comme source de création de richesse démocratique. Recommandé par mon frère Babozor — j’avais adoré son roman précédent sur la sécurité et la liberté, Little Brother — ce roman parle d’amour, de technologie et de démocratie. Et surtout de marché.

filet
Laurent Chambon
par Laurent ChambonDimanche 10 juillet 2011
Laurent Chambon est docteur en sciences politiques, spécialiste des minorités en politique et dans les médias, ancien élu local travailliste à Amsterdam et chercheur en sciences politiques, et est co-fondateur de Minorités.filet

Fiche de lecture: Makers de Cory Doctorow, ou l’apologie du chaos comme source de création de richesse démocratique. Recommandé par mon frère Babozor — j’avais adoré son roman précédent sur la sécurité et la liberté, Little Brother — ce roman parle d’amour, de technologie et de démocratie. Et surtout de marché.

Le livre de Doctorow n’arrive pas de nulle part: une « crise » qui commence à durer, des progrès technologiques qui ne profitent pas vraiment au grand nombre, un recul de l’état de nos démocraties à tous les niveaux… Tout d’abord, comme l’écrit notre Madjid Ben Chikh national, on parle toujours de crise économique, mais quand la crise dure plus de trente ans, on est probablement face à un changement définitif. Les grandes entreprises mondiales sont extrêmement profitables et le sont comme jamais, et pourtant la plupart des Occidentaux font face à un recul net de leur richesse personnelle et collective, malgré un endettement gigantesque. Si nous voulons changer cet état de fait, il ne faut pas forcément se focaliser sur la Chine, mais sur notre façon de voir l’industrie et la politique.Lire la suite (minorités.org)