Plausible Artworlds

About Plausible Artworlds 2010

Plausible Artworlds est un projet de collecte et de partage de savoir autour des modèles alternatifs de pratiques créatives. Des économies alternatives et de la culture open source aux sécessions et autres expérience sociales, Plausible Artworlds est une plateforme de recherche et de participation avec les mondes de l’art qui présentent une alternative distincte à la culture dominante.

Le but du projet est de faire savoir que le potentiel de ces mondes de l’art sont des « écosystèmes culturels » viables qui offrent des solutions tant pédagogiques que pratiques pour une part des défis socioculturels émergents. Nous voyons Plausible Artworlds comme une opportunité pour discuter du rôle interdisciplinaire de l’artiste comme solution créative à un problème et de la notion grandissante de ce à quoi un monde de l’art ressemble et ressent.

Le projet offre un potluck hebdomadaire hébergé par Basekamp à Philadelphie, pendant lequel des discussions informelles sont entretenues par des artistes, des écrivains, des commissaires d’exposition et n’importe qui intéressé.
Le projet compile aussi une publication collaborative de recherche, conversations et de projets en connexion avec l’initiative Plausible Artworlds.

Plausible Artworlds is a project organized by Basekamp and Stephen Wright, and has been funded 
by The Pew Center for Arts & Heritage through the Philadelphia Exhibitions Initiative.

Geocyclab

Geocyclab est un projet qui me tient particulièrement à cœur.

Ce projet de tour du monde du bricolage, englobe la plupart de mes centres d’intérêts :
les nouvelles technologies, le Do it Yourself, les « objets libres », la mise en réseau du savoir, le voyage « IRL » à travers ce réseau, la recherche citoyenne, mais aussi, parce qu’il est monté par des artistes, le déplacement de la pratique de l’art contemporain hors des institutions.



Geocyclab

Nous sommes deux amis de la région de Quimper, Barth et Fanch, qui projetons de faire le tour du monde en vélos couchés.

Tous deux issus de formations artistiques, nous jouons depuis quelques temps sur un même terrain, et à force de rencontres et de discussions, l’idée de travailler ensemble sur des problématiques communes s’est vite imposée.

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Les fab labs, incubateurs de futur (Owni.fr)

Les fab labs, incubateurs de futur

Par Sabine Blanc et Ophelia Noor

FabLab Toulouse Conference a réuni la semaine dernière un très beau plateau d’intervenants gravitant autour des fab labs, ces mini-usines citoyennes collaboratives de fabrication à la demande. Rencontres.

 

Tomas Diez est directeur de projet Fab Lab Barcelona à l’IAAC (Institute for Advanced Architecture of Catalonia). L’idée est de faire de Barcelone une grande Fab City composée d’une communauté interconnectée de fab labs implantée dans les quartiers.

Comment est venue l’idée de mettre en place une Fab City à Barcelone ?

Le Barcelone d’aujourd’hui est le produit de grands évènements tels que les jeux olympiques de 1992 et le forum universel des cultures en 2004. Une ville construite sur des évènements, de la spéculation, du tourisme et du spectacle. La réflexion sur le Barcelone du futur a commencé à ce moment là avec des personnes issues de l’IAAC comme Vincente Guallart, ancien directeur de l’IAAC et chef architecte de Barcelone, et Antoni Vives, député maire chargé de l’urbanisme et des technologies de l’information. Nous avons maintenant les moyens de construire Barcelone 5.0.

Justement, quel sont les objectifs de Barcelone 5.0 ? Lire la suite

Press Pause Play

PressPausePlay

Ça change tout. L’industrie est morte. Il n’y a jamais eu de meilleur moment pour être un artiste.

« La révolution digitale de la dernière décennie a libéré la créativité et le talent des gens d’une manière sans précédent, en déclenchant des opportunités créatives illimitées.

Mais est ce que la démocratisation de la culture signifie de meilleurs art, cinéma, musique et littérature ou est ce que le vrai talent est en fait submergé et coulé dans le vaste océan digital de la culture de masse? Est-ce de la démocratie culturelle ou de la médiocrité?

C’est la question posée par PresPausePlay, un film documentaire avec des interviews de quelques uns des créateurs les plus influents de l’ère digitale. »


Sous titres (en) disponibles ici.

Soyons sérieux, jouons ! (1/5) : Prendre le jeu au sérieux – Internet Actu

Soyons sérieux, jouons ! (1/5) : Prendre le jeu au sérieux

Par Rémi Sussan
le 28/01/10 | 9 commentaires |
8,370 lectures | Impression

Le jeu sérieux est-il un nouvel Eldorado ? On pourrait le croire en observant le nombre de conférences et évènements consacré au sujet en 2009, ou en regardant le succès remporté par l’“appel à projets” du ministère de l’Economie numérique lancé sur le sujet.

Mais le succès des jeux sérieux n’est pas pour autant acquis ! Aucun jeu sérieux n’est encore apparu dans le top des ventes. D’ailleurs, dans cette proposition de jeux sérieux, n’y-a-t-il pas une contradiction dans les termes ? Le propre du jeu n’est-il pas de subvertir les catégories sociales en vigueur ? N’est-il pas plus habité par l’esprit du carnaval que par celui de l’école ? Qu’est-ce qui est “‘nouveau” dans ce concept ? Les “jeux éducatifs” existent depuis toujours. Et pas seulement depuis l’edutainment des années CD-Rom, ces jeux parascolaires qui allaient permettre aux enfants d’apprendre tout en se divertissant – edutainement dont les actuels promoteurs du jeu sérieux souhaitent d’ailleurs s’éloigner.

Qu’y a -t-il de nouveau, alors ? Avant tout, le jeu devient une activité “sérieuse” : autrement dit, elle s’adresse largement autant aux adultes qu’aux enfants. Il ne s’agit plus de faire du parascolaire, de mettre un nez de clown pour faire passer la pilule de la leçon sur le complément d’objet. L’actuelle vogue des “jeux sérieux” doit beaucoup à la montée en puissance des ordinateurs et à la perfection des simulations. Du coup, le jeu sérieux quitte l’école pour investir d’autres domaines. L’entreprise, bien sûr, mais aussi la santé, voire l’action militante, car certains de ces jeux ont moins pour ambition d’éduquer sur un sujet que faire passer des idées : c’est ce qu’on appelle les “jeux persuasifs”. Lire la suite

Objets Bavards de Bruce Sterling

Notes de lecture

     Un livre, manifeste,d’anticipation du design et de la consommation. Suite logique de l’idée de l’économie de la connaissance. Troublant de réalisme.

Dans sa préface, Daniel Kaplan prévient qu’en lisant cet essai on s’arrêtera pour regarder les objets qui nous entourent. Personnellement, même après la lecture, je continue de mettre ce que j’observe en relation avec ce qui est développé ici.
Sterling prend le design comme point d’appui pour expliquer un développement social ; de notre rapport changeant aux objets, il nous amène à une nouvelle considération politique et économique. J’entends politique au sens étymologique : ce qui a à faire au peuple, à la cité. Lire la suite

In Praise Of Fanfics – Cory Doctorow

In Praise of Fanfic

(Originally published in Locus Magazine, May 2007)

I wrote my first story when I was six. It was 1977, and I had just had my mind blown clean out of my skull by a new movie called Star Wars (the golden age of science fiction is 12; the golden age of cinematic science fiction is six). I rushed home and stapled a bunch of paper together, trimmed the sides down so that it approximated the size and shape of a mass-market paperback, and set to work. I wrote an elaborate, incoherent ramble about Star Wars, in which the events of the film replayed themselves, tweaked to suit my tastes.

I wrote a lot of Star Wars fanfic that year. By the age of 12, I’d graduated to Conan. By the age of 18, it was Harlan Ellison. By the age of 26, it was Bradbury, by way of Gibson. Today, I hope I write more or less like myself.

Walk the streets of Florence and you’ll find a copy of the David on practically every corner. For centuries, the way to become a Florentine sculptor has been to copy Michelangelo, to learn from the master. Not just the great Florentine sculptors, either — great or terrible, they all start with the master; it can be the start of a lifelong passion, or a mere fling. The copy can be art, or it can be crap — the best way to find out which kind you’ve got inside you is to try. Lire la suite

Makers (1/2) : Faire société

Makers (1/2) : Faire société

 

Par Invité extérieur
le 25/05/11 | 6 commentaires |
3,704 lectures | Impression

 

“We are all makers” (Nous sommes tous des artisans). Le credo de Dale Dougherty, fondateur de Make Magazine et de Maker Faire, le plus grand événement dédié au mouvement “makers”, est en passe de devenir le nom de référence d’une communauté extrêmement diverse et dynamique, en pleine expansion.

Derrière ce sigle rassembleur, inventé par Make Magazine il y a plus de 10 ans au sein même d’O’Reilly Media, géant de l’édition orientée techno fondée par Tim O’Reilly l’un des gourous de l’internet à l’origine du concept de Web 2.0, on trouve une idée clé : il faut encourager la créativité individuelle car elle est porteuse de plus de conscience et responsabilité sociale, comme l’exprimait Dale Dougherty sur la scène de TED. Lire la suite

Q&A: Open Source Electronics Pioneer Limor Fried on the DIY Revolution (Wired.com)

Q&A: Open Source Electronics Pioneer Limor Fried on the DIY Revolution

Photo: Andrew Tingle

Limor Fried— building the DIY revolution one resistor at a time.
Photo: Andrew Tingle

 

Limor Fried is a maker’s maker. Sure, she’s got prime geek credentials: She earned an electrical engineering degree from MIT, invented several delightfully nerdy things to do with Altoid tins, and reverse-engineered the legendary Roland TB-303 synthesizer. Now she runs Adafruit Industries, a New York City company that makes open source electronics kits and components for the growing tide of DIYers who are inventing the future. But that’s not why she’s on the cover of Wired. This is why:Lire la suite (wired.com)

OpenData (Owni.fr)

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Open data

Paru le 27/12/2010.


« Nous ouvrons les gouvernements » :    si le slogan de WikiLeaks semble avoir été entendu, au moins en partie par les gouvernements anglo-saxons, la majeure partie des pays restent à la marge. Le gouverne- ment français emboîte lentement le pas et pense à ouvrir ses données avec l’Etalab. Mais le mouv- ement de l’open data est d’abord porté par les citoyens, les journalistes, les universitaires et les communautés open- source. Reste à déte- rminer un futur avec des données en libre accès. Une sélection d’articles d’OWNI pour comprendre la logique « Open Data ».